DUST
Zhenyu Zhang

Zhang Zhenyu Statement on ‘Dust’ Series – 2005-2018

I often see the charm in sparkling dust.

Dust has always been the substance closest to our life. It’s nature and everywhere. It joins cycle of human’s body with the breath……When it falls down, accumulating into a thick and dirty form at the same time becoming so light which often being ignored.

I also see how urban development changed the dust’s nature and lightness, all becomes complex, it’s synonym of desire, disease and desperation……

Through gathering dust, burnish and polish it repeatedly, the canvas showed a mirror effect, the question I’d like to raise is exactly what you see through it?

This is how dust eventually is fixed on the canvas, losing its lightness forever, but carrying an extra mission of reflecting what things truly are.

Statement de Zhang Zhenyu au sujet de la série “Dust” (poussière) – 2005-2018

Je trouve souvent du charme au scintillement de la poussière.

La poussière a toujours été une substance très proche de nos vie, à proximité. Elle fait partie de la nature, elle est partout. Lorsqu'on la respire, elle participe du cycle du corps humain... Quand elle tombe, elle s'accumule en une tas épais et sale, mais cet amas est souvent aussi si léger qu'on ne s'en soucie souvent pas.

Je vois comment le développement urbain a changé la nature de la poussière, sa légèreté. Tout devient complexe et la poussière un synonyme de désir, de maladie, de désespoir.

En récoltant de la poussière, en la raffinant, en la « polissant » encore et encore, la toile prend un effet miroir. Mais la question que j'ai envie de poser, c'est : que voit on au travers ?

C'est comme cela que j'en arrive à fixer la poussière sur la toile ; je lui fais perdre à jamais sa légèreté mais la charge de la mission de refléter ce que les choses sont en réalité.